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Vaccin obligatoire plébiscité

  • Olivier Dehaudt
Selon un sondage, publié lundi 20 avril 2020 dans les journaux de Tamedia, trois quarts des personnes interrogées sont favorables ou plutôt favorables à une obligation de vacciner une fois qu'un vaccin sera disponible (1).

Vacciner toute une population contre le coronavirus relève-t-il du bon sens ?

Au début de l'épidémie, on a pensé que les enfants pourraient être des porteurs asymptomatiques de la maladie. Mais vendredi 17 avril 2020, Daniel Koch, le responsable de la cellule de crise de l'OFSP, a dit en conférence de presse que, d'après les premiers tests sérologiques (c'est-à-dire ceux qui cherchent des traces d'anticorps), cela n'est pas le cas.

La plupart des enfants infectés sont peu malades: sur les 3200 personnes hospitalisées en ce moment en Suisse, seules dix-huit ont moins de dix ans. Et alors que la Suisse enregistre environ 1300 décès, il n'y en a eu aucun dans cette tranche d'âge.

Aux dires de certains virologues, il semble même que lorsque les enfants sont testés positifs au virus, leur charge virale, c'est-à-dire grosso modo le nombre de virus qui circulent dans leur corps, est souvent très faible.

Ce qui expliquerait pourquoi ils sont (toujours d'après Daniel Koch) des mauvais vecteurs de la maladie. Il semble que ce sont les adultes qui infectent les enfants, et non le contraire (2).

Donc, vouloir imposer à tous les individus, quelque soit le risque, l'obligation d'un vaccin est contraire au bon sens. Le seul intérêt d'une telle mesure est de remplir les poches de l'industrie pharmaceutique.

La pyramide des âges double le nombre de victimes du coronavirus

Relevons maintenant une autre information-clé, révélée par la RTS le 2 avril 2020.

A elle seule, la forte proportion de personnes de plus de 70 ans en Italie du Nord implique un risque de mortalité deux fois plus élevé que dans la province de Hubei en Chine. La Suisse et les autres pays d’Europe sont également surexposés.

Le nombre de morts par habitants peut passer du simple au double du fait de la démographie. Le taux de mortalité passe de 0,3% pour les moins de 50 ans à 8% pour les 70-79 ans et à 14% pour les plus de 80 ans. (3).

En d'autres termes, une population vieillissante, comme c'est le cas dans nos pays occidentalisés, est forcément plus touchée par le coronavirus qu'une population jeune.

Quid des mesures imposées par le Conseil fédéral et les gouvernements des autres pays occidentaux

Ces deux informations ne mettent-elles pas en évidence une inadéquation de la réponse des gouvernements occidentaux à un problème qui est plus subtil? N'avez-vous pas l'impression qu'on cherche à écraser un moustique avec un bulldozer? Les écoles ont été fermées alors que les enfants ne présentent quasiment aucun risque. Et quasiment toute l'économie a été mise à l'arrêt alors que les personnes de moins de 50 ans présentent un taux de mortalité de seulement 0.3%.

Il semble que l'instinct de survie soit tout d'un coup devenu le plus fort. Instinct de survie qui passe par la peur de la mort dans des sociétés qui jusqu'ici s'en riaient. Le confinement imposé n'est-il pas l'aboutissement de l'individualisme qui s'est installé dans nos sociétés? La distance sociale imposée envers le prochain - possible vecteur du virus, danger potentiel - n'est-elle pas l'aboutissement d'une société déchristiannisée qui a rejeté l'amour du prochain au profit de l'amour de soi?

Quid de la Sainte Messe publique

Il n'est pas sûr que nos sociétés se sortent de l'impasse dans laquelle elles se sont elles-mêmes enfoncées, sans un retour et une conversion à Dieu.

Malheureusement, en Suisse, les messes et cultes dans les églises font simplement partie des rassemblements de personnes et restent donc interdits jusqu'à nouvel ordre, selon la précision de l'OFSP par la voix de Patrick Mathys lors de la conférence de presse des autorités lundi 20 avril 2020.

Nos gouvernants n'ont plus conscience de la transcendance, du devoir de l'homme de rendre le culte d'adoration à son Créateur. Et on peut difficilement leur jeter la pierre puisque la principale préoccupation de nos autorités ecclésiastiques, en ce temps de pandémie, n'est pas de restaurer le culte public d'adoration, mais de démarcher le Conseil fédéral de faire venir des migrants de Grèce. Que diriez-vous d'un père de famille qui, n'ayant plus la possibilité de s'occuper de ses propres enfants, se démène pour faire venir des étrangers dans sa maison?

Voici une petite comparaison qui en dit long sur les priorités selon les pays : en Pologne, le gouvernement a levé le confinement en premier pour les églises et les services religieux. Les coiffeurs polonais quant à eux ne savent quand ils pourront reprendre le travail. En Suisse, c'est l'inverse. Les coiffeurs reprennent le travail, tandis que les églises restent fermées jusqu'à nouvel ordre.

Notes: 

1) Le sondage a été réalisé le 15 avril auprès de 40'835 personnes issues des trois régions linguitiques sur les sites des journaux de Tamedia et de 20 minutes. Les réponses ont été pondérées par des variables démographiques et géographiques. La marge d'erreur est de +/- 1 point de pourcentage.

2) Source: RTS

3) Source: RTS 

 

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